Le plastique, le déchet le plus merdique (2/3)

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Deuxième article. Pour faire l’article ? Cela ne sert pas à grand-chose. La COP 21 (heu, 24) ? c’est du “caca boudin” comme dirait le plus sensé des enfants.

Mais une chose est sûre : nos déchets sont les éléments les plus merdiques que nous jetons en pâture à la nature.

L’effet boomerang a commencé parce que nous avons dépassé l’absurde en termes de quantité. Quantité rejetée, quantité non recyclée.
Quantité fabriquée tout simplement.

Les composants de nos envies illimitées dans un monde limité sont autant de cancers que nous nous injectons.
Tous coupables, tous responsables ? Disons un certain nombre de décisionnaires accrochés au modèle productiviste. Les mêmes qui avaient pratiquement ri au nez du Club de Rome dans les années 70, quand il était encore temps de bouger le curseur.

Aujourd’hui, tout le monde crie à l’urgence. Mais l’urgence… c’était il y a déjà cinquante ans. On entend “on va dans le mur”. Mais le mur, on se l’est déjà pris depuis longtemps. Ce qui arrive aujourd’hui est juste un boomerang que l’on va continuer à se prendre.
La question est donc non pas “comment éviter le mur”, mais “comment souffrir le moins possible et devenir raisonnables vis-à-vis de la terre et de notre façon d’y vivre ?”.

Vaste programme que des siècles de capitalisme vont avoir du mal à déprogrammer. Et pourtant, c’est aujourd’hui ou jamais. Même si l’on sait que, même si l’on réussit à freiner, plusieurs générations (donc les nôtres) sont déjà condamnées.

Certains lecteurs trouveront que je vois noir, que j’y vais peut-être un peu fort ? Et encore, je me retiens.

Nous nous complaisons dans nos propres contradictions qui ont généré rien moins que de la merde. Il existe un proverbe qui dit “balayer devant sa porte”… Les déchets de notre consommation sont au cœur du problème. Et l’idée n’est pas de créer une énième start-up aujourd’hui, pour “innover” dans un processus de déchet transformé, mais bel et bien de vivre autrement. D’arrêter cette surconsommation pourrie jusqu’à l’os.

Le consommateur doit consommer pour alimenter le profit de l’économie capitaliste

C’en est tellement ubuesque qu’on pourrait en pleurer. Mais il faut nettoyer, à commencer par nettoyer les consciences !

L’humanité croule sous les déjections du monde marchand (Film)

VOIR AUSSI :

https://www.demotivateur.fr/article/un-francais-sur-trois-se-debarrasse-de-ses-dechets-par-la-fenetre-de-la-voiture-12977

https://www.20minutes.fr/planete/2251611-20180409-pollution-plastique-mediterranee-particules-servent-radeaux-bacteries-devraient-etre-deplacees?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&xtref=facebook.com

https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-methode-scientifique-mercredi-31-janvier-2018

 


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