L’innovation au service de la planète

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En matière d’innovation, la vraie intelligence aujourd’hui est de penser utile et non nuisible à l’environnement, en tout cas le moins possible.
Dans un précédent article sur les imprimantes 3D et leur développement, je m’interrogeais sur la nature des filaments – tant qu’à être économe et vertueux.

Or, il y a quelques temps, je tombe, par un hasard sérendipitesque, sur cette vidéo d’une télé locale :

Elle présente les derniers développements mis en œuvre par l’usine de Kervellerin (Cleguer, Morbihan) qui recycle des tonnes de coquilles d’huîtres pour les réduire en poudre, à des fins de transformation et d’utilisations diverses.

Jusque-là, pas de surprise, si ce n’est une bonne utilisation des déchets, utilisés notamment en cosmétique (si, si) ou dans les revêtements via les teintes blanches pour le marquage du bitume de nos routes.

Là, où cela devient franchement intéressant, c’est que le destin de cette coquille d’huître risque de devenir grand : grâce à des expérimentations – merci aux ingénieurs et néanmoins makers du plateau de ComposiTIC lié à l’UBS –, voilà que sa poudre une fois bien transformée, elle devrait pouvoir se retrouver comme composant principal des filaments servant à la production 3D !

Des filaments rigides ou souples et surtout BIODÉGRADABLES… à l’origine d’un prix décerné fin 2015.
Voilà ce qui s’appelle de la mutualisation d’intelligences pour de l’innovation utile.

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